15.12.2009

Nouveautés - Secteur Adulte

La Médiathèque vous propose une sélection de nouveautés récemment acquises par le Secteur Adulte. Vous pouvez vous renseigner auprès du bureau de ce secteur si vous souhaitez réserver l'un ou plusieurs de ces ouvrages.


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Une femme simple et honnête de Robert Goolrick
Mot de l'éditeur : Wisconsin, automne 1907. Sur un quai de gare, Ralph Truitt, magnat local craint et respecté, attend un train en retard alors que s’annonce une tempête de neige. Ce train renferme son dernier espoir, une promesse de bonheur et d’harmonie retrouvée. Ralph Truitt a placé plusieurs mois auparavant une annonce dans un journal de Chicago, dans laquelle il a écrit qu’il était à la recherche d’une femme fiable, ayant renoncé aux illusions romantiques, mais sachant apprécier le confort d’un foyer. Dans le train, Catherine Land s’apprête à le rencontrer. Elle lui a répondu qu’elle était cette femme simple et honnête qu’il appelait de ses vœux. Pour mieux l’en convaincre, elle se débarrasse de ses derniers atours de courtisane et se déguise en cette épouse modèle qu’elle compte bien incarner à la perfection, le temps de parvenir à ses fins.
Cote : R GOO

 

 

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Sepharade d'Eliette Abecassis
Mot de l'éditeur : Peut-on échapper à son destin ? A celui qu’on choisit pour vous ? se demande Esther Vital. Juive marocaine née à Strasbourg, écrasée par le poids de la tradition et de la famille, mais aussi déchirée par la nostalgie des paradis abandonnés - l’Espagne de Cordoue à Tolède, le Maroc, de Mogador à Fès -, Esther tente de savoir qui elle est, dans l’illusion de la liberté. Lorsqu’elle choisit l’amour comme évasion, tout ce à quoi elle pensait avoir échappé la rattrape. La veille de son mariage, vêtue de la robe pourpre des promises sépharades, Esther découvre les maléfices du mauvais oeil, et le terrible secret qui la marque… A travers cette quête des origines, Eliette Abécassis explore avec émotion et érudition l’histoire des juifs marocains, depuis l’Inquisition jusqu’à l’époque contemporaine, leurs rivalités, leur culture et leurs croyances. Voici le grand roman du monde sépharade.
Cote : R ABE

 

 

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Le club des incorrigibles optimistes de Jean-Michel Guenassia
Mot de l'éditeur : Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux, et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes.
Cote : R GUE

 

 

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Le voyage d'hiver d'Amélie Nothomb
Mot de l'éditeur : 'Il n'y a pas d'échec amoureux.' Zoïle s'apprête à se faire exploser dans un avion. Dans l'aéroport, dans l'attente, il raconte... l'amour, la femme, les raisons de son geste...
Cote : R NOT

 

 

 

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On ne boit pas les rats-kangourous d'Estelle Nollet
Mot de l'éditeur : Un premier roman au climat étrange et pénétrant par son évocation de personnages déchus, au bout du rouleau, ou d'innocents magnifiques dans un nulle part aride, implacable et ordinaire, proche de l'imaginaire du Caldwell de la Grande Dépression, ou du Mc Carthy de La Route.
Cote : R NOL

 

 

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Hors champ de Sylvie Germain
Mot de l'éditeur : En une semaine, Aurélien, un homme ordinaire, va progressivement disparaître. Il est de plus en plus hors champ, perdant jusqu’à sa voix, son odeur et son ombre. Au fur et à mesure de cette genèse à rebours, il sort aussi de la pensée et de la mémoire des autres, même de ses proches. Cet effacement intensif s’opère au grand jour, dans l’agitation de la ville, à l’aune de tous ces naufragés qu’on ne regarde plus et qui ne comptent pour personne.
Cote : en traitement

 

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La forêt des Mânes de Jean-Christophe Grangé
Mot de l'éditeur : Jeanne Korowa n'a fait qu'une erreur. Elle cherchait le tueur dans la forêt. C’était la forêt qui était dans le tueur. Comme l'enfant sauvage au fond de l'homme
Cote : POL GRA

 

 

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Pourquoi le ciel est bleu de Christian Signol
Mot de l'auteur : "Julien Signol, mon grand-père paternel, ne sut jamais lire ni écrire, et moi, son petit-fils, je suis devenu écrivain. Grâce à lui bien sûr, grâce à mes parents, à leur travail, leur courage, à tout ce qu’ils m’ont légué. Et pourtant, il a fallu plus de quarante ans à Julien pour oser poser à son fils la question à laquelle sa mère avait répondu par une gifle cruelle quand il avait sept ans : “Pourquoi le ciel est bleu ?”. Il en était resté meurtri, comprenant vaguement que l’enfant d’une domestique, veuve de surcroît, n’avait pas le droit de lever la tête vers le ciel. Cette scène ne s’est pas déroulée au XVIIIe siècle, mais à l’orée du XXe… Les hommes souffrent, luttent, pour que leurs enfants vivent mieux qu’eux. Julien en est un humble exemple : en échappant à un destin écrit d’avance, il a réussi à conquérir sa dignité, à offrir à ses fils tout ce qui lui avait manqué. N’est-ce pas encore aujourd’hui, malgré les différences de modes de vie, le but de tous les hommes et de toutes les femmes dans un combat qui demeure et demeurera toujours le même ?". 
Cote : R SIG

 

 

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Exit le fantome de Philip Roth
Mot de l'éditeur : Philip Roth aborde une fois de plus le problème du vieillissement – du cortège d’horreurs, de maladies, de petites misères, d’humiliations qui l’accompagnent. Ce lent renoncement obligé à tout ce qui fait le plaisir, l’élan de la vie : ce qui constitue la vie elle-même. Et il l’aborde de front, avec son audace, sa rage, son désir d’aller jusqu’au bout des réalités de tous ordres, d’autant plus, dirait-on, qu’elles sont désagréables et qu’il faut, comme pour les exorciser, en avoir fait le tour et le compte, sans faiblir ni se voiler la face. 
Zuckerman, son alter ego, vit maintenant retiré dans un fond de campagne, non par choix, mais à cause de l’humiliation que lui cause une faiblesse nouvelle : il souffre d’incontinence urinaire. L’espoir, à la suite d’une opération, d’être un jour débarrassé de son incontinence donne à Zuckerman l’élan voulu pour faire un échange de logements et se procurer ainsi un appartement à New York. Mais, dans cet appartement, il va rencontrer une jeune femme qui réveille bientôt toutes les pulsions sexuelles qu’il croyait avoir dominées. Il entame avec elle un dialogue imaginaire, se raccroche à l’illusion de pouvoir encore séduire, va bien sûr de déconvenues en déconvenues… Ce n’est pourtant pas cette impossibilité qui va à nouveau l’éloigner de New York et d’un retour à la vie, mais la perspective de devenir le matériau littéraire d’un jeune biographe, Kliman, qui le poursuit avec toute l’énergie qui, autrefois, était la sienne : il se voit ainsi enterré avant d’être mort, devenu un objet propre à satisfaire les ambitions d’autrui, et non plus un écrivain dans toute sa puissance créatrice. Il ne lui reste plus qu’à disparaître. Mais la mort annoncée n’est pas que physique et mentale, elle est aussi littéraire : il entrevoit ce qu’il adviendra de son œuvre qui passera par le prisme déformant des propres fantasmes du biographe. Exit le fantôme est en somme la chronique annoncée d’une double mort.
Cote : R ROT

 

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Trois femmes puissantes de Marie Ndiaye / Prix Goncourt
Mot de l'éditeur : Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.
Cote : R NDI

 

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Un roman français de Frédéric Beigbeder / Prix Renaudot 2009
Mot de l'auteur : L'idée de ce livre m'est venue le 20 janvier 2008, quand j'étais en garde à vue au commissariat du 8ème arrondissement de Paris. Pour oublier ma claustrophobie, je me suis réfugié dans le pays perdu de mon enfance. Je croyais avoir tout oublié, et puis…petit à petit, un monde m'est apparu. Je suis le fils d'une aristocrate limousine et d'un riche héritier américano-béarnais; mon enfance fut marquée par leur divorce en 1972. Mon paradis c'est la plage de Cénitz à Guethary, le parc de la Villa Navarre à Pau, la colline du château de Vaugoubert à Quinsac, les reflets verts des avenues de Neuilly et des allées du Bois de Boulogne : c'est un monde révolu. La France dans laquelle j'ai grandi n'avait rien à voir avec celle d'aujourd'hui, je la décris sans nostalgie, comme une contrée imaginaire, comme si mon passé était une fiction. Il m'a semblé redécouvrir quelque chose ou quelqu'un, une époque, une famille, un pays, mais je peux me tromper, je n'ai pas le recul nécessaire. Après avoir écrit un roman qui se passait en Amérique et un autre qui se déroulait en Russie, je voulais sans doute rentrer chez moi ; c'est souvent le cas des gens qui sont enfermés dans une cellule. Bizarrement, depuis vingt ans que je publie des livres, je n'avais jamais parlé de mon passé. J'attendais peut-être, pour écrire " Un roman français", de ne plus pouvoir faire autrement. Ou alors c'est plus grave : mon utopie est derrière moi."
Cote : R BEI

 

 

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Le choeur des femmes de Martin Winckler
Mot de l'éditeur : Jean Atwood, interne des hôpitaux et quatre fois major de promotion, vise un poste de chef de clinique en chirurgie gynécologique. Mais au lieu de lui attribuer le poste convoité, on l'envoie passer son dernier semestre d'internat dans un service de médecine consacré à la médecine des femmes - avortement, contraception, violences conjugales, maternité des adolescentes, accompagnement des cancers gynécologiques en phase terminale. Le Docteur Atwood veut faire de la chirurgie, et non passer son temps à écouter des femmes parler d'elles-mêmes à longueur de journée. Ni servir un chef de service à la personnalité controversée. Car le mystérieux Docteur Karma - surnommé " Barbe-Bleue " - séduit sans vergogne, paraît-il, patientes et infirmières et maltraite sans pitié, dit-on, les internes placés sous ses ordres. Pour Jean Atwood, interne à la forte personnalité et qui brûle d'exercer son métier dans un environnement prestigieux, le conflit ouvert avec ce chef de service autoritaire semble inévitable. Mais la réalité n'est jamais ce que l'on anticipe, et la rencontre entre les deux médecins ne va pas se dérouler comme l'interne l'imagine. 
Cote : R WIN

 

 

 

 

 

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